Céramique et Taoïsme : une pratique au cœur des Cinq Éléments
Cours de poterie Zurich, Pratique taoïste Alexandra Romy Cours de poterie Zurich, Pratique taoïste Alexandra Romy

Céramique et Taoïsme : une pratique au cœur des Cinq Éléments

Dans la pensée taoïste, l’harmonie naît de l’équilibre entre les Cinq Éléments : Terre, Eau, Métal, Bois et Feu. La poterie, en mobilisant chacun d’eux dans le processus créatif, offre une voie concrète pour retrouver ancrage et présence. À travers l’argile, cette philosophie devient une expérience sensible : un geste qui relie le corps, l’esprit et la matière.

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Sur la vague du Tao – Les concepts clés du taoïsme
Pratique taoïste Alexandra Romy Pratique taoïste Alexandra Romy

Sur la vague du Tao – Les concepts clés du taoïsme

Au cœur du taoïsme se trouve une observation simple mais profonde : tout dans la vie bouge, se transforme et se métamorphose. Rien n’est figé, et l’harmonie ne se trouve pas en cherchant à contrôler le changement, mais en apprenant à s’y accorder.

Les principes taoïstes — tels que le Yin et le Yang, les Cinq Éléments et les Trois Chances — sont autant de façons de décrire ce mouvement. Ils nous offrent un langage pour comprendre l’équilibre, ainsi que de doux outils pour vivre plus harmonieusement au sein du grand rythme de la nature.

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Dois-je vraiment placer mon lit au Nord? Ou, qu’est-ce que l’astrologie?
Pratique taoïste Alexandra Romy Pratique taoïste Alexandra Romy

Dois-je vraiment placer mon lit au Nord? Ou, qu’est-ce que l’astrologie?

Nous avons tous entendu ce conseil de nos grands-mère : placer son lit au Nord. Mais d’où vient cette idée ? Est-ce simplement une superstition, ou y a-t-il quelque chose de plus profond derrière ?

Depuis quelques siècles en Occident, nous vivons dans un monde façonné par le naturalisme[1]. Il s’agit d’une vision du monde où la nature est considérée comme un objet extérieur à nous, quelque chose que l’on observe, gère et contrôle. Nous nous voyons comme les seuls êtres dotés d’une vie intérieure, comme étant en quelque sorte au-dessus de la nature plutôt qu’à l’intérieur, séparés d’elle plutôt qu’ensemble, elle n’est pas nous[2].

Mais les humains n’ont pas toujours vu le monde de cette façon. Selon l’anthropologue Philippe Descola, il existe quatre grandes manières pour les humains de se rapporter au monde : l’animisme, le totémisme, le naturalisme et l’analogisme[3]. Chacun de ces modes propose une compréhension particulière des relations entre les humains, les animaux, les plantes et le cosmos.

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